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Archives de Tag: célibat

Quelle est la meilleure stratégie pour séduire sur le réseau ?

Un de mes amis est sur les réseaux de rencontre, et il me dit ne rien comprendre à la psychologie féminine. Il aimerait savoir quelle tactique utiliser dans un premier message :

  1. Donner le plus d’informations possible (pour faire voir que t’es pas un looser)
  2. Donner le moins d’information personnelle (pour laisser à la femme l’impression qu’elle va chercher l’information par elle-même)
  3. Parler de tout sauf de choses personnelles (la température, l’actualité, etc.)
  4. S’intéresser à la petite vie et aux rêves de la dame…
  5. Autre…

Il voudrait aussi savoir si, quand une fille ne répond pas à un second message envoyé (le gars envoie, la fille répond, le gars renvoie, puis silence radio de la fille), il devrait :

  1. Persévérer et renvoyer un message chaque jour
  2. Persévérer, en envoyant un autre message quelques jours plus tard
  3. Comprendre que c’est peine perdue.

Quelle est votre opinion, mesdames ?

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Publié par le 30 septembre 2011 dans Célibat, Séduction

 

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Il faut que ça sorte ! Une grande annonce…

Mon chaud lapin et moi! 😉

Ca y est, je n’en peux plus ! Il faut que je le dise…

Mesdames, messieurs, je ne suis plus célibataire ! NOPE!

Après 17 mois de séparation d’avec le père de mes filles, un bon nombre de rendez-vous parfois rocambolesques, des rencontres mémorables (dont quelques-uns sont devenus de bons amis), des déceptions, deux coeurs brisés (dont le mien, une fois), mon téléroman personnel, comme mes copines s’amusaient à décrire ma vie depuis 2010, change de cap.

Oui, je me range… Je me calme… Je troque les montagnes russes d’émotions du célibat pour la simplicité de la vie de couple. Bon, vous me direz que la vie de couple, c’est souvent aussi des montagnes russes d’émotions. Je ne sais plus, ça fait trop longtemps que je n’en ai pas eu de vie de couple « normale », et mon côté utopique ose espérer qu’avec les erreurs commises dans le passé, j’apprendrai et vivrai une meilleure vie à deux…

Enfin, ce blogue va ainsi prendre une autre direction… Certes, je vais parler de sexualité, de couple, peut-être raconter mes anciennes fresques de célibataire de temps à autres. Sûrement encore susciter vos réflexions. Et peut-être, me permettre de parler de mon vécu en duo… Je vais toutefois conserver bien secrète l’identité véritable de mon amoureux, qui contrairement à moi, n’a pas du tout d’intérêt à se dévoiler au grand jour…

Sachez toutefois que celui qui partage maintenant ma vie, c’est ce fameux TSQ dont j’ai parlé à quelques reprises… J’ai toujours pensé que nous finirions par être ensemble… Et je ne me suis pas trompée. Morale de l’histoire : gardez toujours espoir, surtout si votre instinct vous crie que vous avez raison de le faire.

Et pour ceux et celles qui se poserait la question… Je l’aime comme je n’ai jamais aimé personne… Vous savez, ce sentiment de sentir que l’on accepte l’autre tel qu’il est et que l’inverse et tout aussi vrai… C’est ça! Simplement.

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans amour, Vie de couple

 

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Quand l’indigestion donne envie de vomir… ;-)

Ce François, plus le repas avançait, plus j'avais envie de vomir... Ici, du vomi bio, parce qu'avec François, c'est le seul qui ne soit pas dangereux! 😉

Je suis toujours dans mon fameux rendez-vous au resto avec François (partie 1, partie 2). La serveuse se pointe avec nos breuvages. En l’absence d’alcool et de ses effets apparemment si dommageables, mon cerveau fonctionnant à pleine capacité, j’ai un flash pour rendre mon rendez-vous plus savoureux, aux dépends de François…

–  Mademoiselle, pourrais-je plutôt avoir un Coke Diet ? J’ai oublié de vous le mentionner tout à l’heure. Merci.

–  Tu prends du Coke Diet ?

–  Oui, bien considérant la quantité de calories dans mon assiette, je vais réduire un peu dans le breuvage.

–  Mais tu sais que ça contient de l’aspartame ? (Oui, je le sais, c’est pour ça que j’en ai pris un… J’aurais parié que tu ferais un commentaire, cher François). C’est très mauvais pour la santé. Ça peut donner le cancer du cerveau (clairement, tu utilises un peu trop le tien pour psychosomatiser, mon homme).

–  Voilà nos assiettes! Hummm. Ça semble succulent ! Quand je vais au Scores, je prends de la poutine avec ma côte levée. Mais ici, les frites sont tellement savoureuses que je m’abstiens.

–  Tu manges beaucoup. Moi, je suis le régime Montignac. J’ai perdu7 livres depuis deux mois (wow, quel résultat spectaculaire! Si tu bougeais avec moi, mon homme, je te dis que tu en perdrais pas mal plus que ça… Libido et perte de poids, c’est efficace, mais à moins d’un miracle, n’y compte pas avec moi : j’aurais bien trop peur que tu attrapes le cancer à cause de la batterie alcaline de mon vibrateur ou du latex des condoms). 

–  Ah, moi je ne crois pas à ça les régimes ! Il suffit de manger sans culpabilité et de bouger, et on garde la ligne. Justement, je vais sûrement me prendre un bon petit dessert en toute impunité, tantôt. Il paraît que leur gâteau double chocolat est divin!

– Tu sais, le sucre, c’est un véritable poison. (Et toi, tu m’empoisonnes, mon homme).

– Tu ne manges jamais de dessert ?

– Bien, il m’arrive de faire des exceptions (Ha ha! Je le savais! Dans le fond, tu meurs d’envie de te bourrer la face de cochonneries).

– Moi, mon dessert préféré, c’est la tarte au sucre réchauffée au microondes. J’en mange chaque semaine (ce n’est même pas vrai, mais j’ai trop envie de voir sa réaction), c’est excellent pour le moral! (Vas-y mon homme, fais-moi la morale! Encore! Encore! J’en veux!)

–  Tarte au sucre ! Au microondes !, me dit-il assez fort pour que les convives des tables avoisinantes se tournent vers nous pendant que je leur fais un signe de désespoir résigné. C’est excessivement nocif pour ton système. Ça demande un gros effort pour la digestion et tout ce sucre accumulé… c’est la crise cardiaque assurée. Et le microondes, tu devrais éviter de l’utiliser, les ondes sont dangereuses.

Je n’ai pas envie de répondre. Je me contente de lui sourire bêtement en savourant une grosse bouchée de ma côte levée, puis en prenant une gorgée de coke Diet. Si j’osais, je pense que ferais un beau rot sonore juste pour l’asperger d’une nuée d’aspartame volatilisée… et si je lui offrais une petite cigarette à la fin du repas? Hum… je vais m’abstenir. Je ne suis pas équipée pour ça.

Le repas continue et j’ai droit à une véritable litanie sur tout ce qui peut causer le cancer, la maladie, déranger le système immunitaire, et j’en passe. Plus il parle, moins je l’écoute. Certes, j’aurais pu continuer à le contredire sur la maladie, mais dans la vie, il faut savoir choisir ses batailles et je considère que François ne vaut pas la peine que je me rende MALADE pour ça! Je m’imagine que mon hypocondriaque doit être le genre à s’aliter solide lorsqu’il est frappé par une grippe d’homme. Vivement la fin du rendez-vous, que j’aille attraper le cancer tranquillement chez moi!

Épilogue

J’ai failli inviter François à cueillir des bleuets en guise de prochain rendez-vous, comme ce sont des antioxydants efficaces contre le cancer. J’aurais sûrement ri de voir sa réponse, et comme le rire est bon pour la santé… Cependant, je me suis abstenue. Il paraît que l’utilisation du téléphone sans fil est nocive, alors je ne prendrai pas la chance de l’appeler !

À garder en tête lors de votre prochaine drague… Astuce gratuite! 😉

À fréquenter un malade imaginaire, vous développerez éventuellement une envie de vomir réelle… Déjà fréquenté une personne qui vous donnait envie de chanter Serge Lama ?

 
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Publié par le 30 juin 2011 dans Épisode 8, Rencontres

 

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Quand un mec devient indigeste…

Je pense que je vais en avoir besoin pour digérer ce mec...

Bon, revenons à nous moutons, ou plutôt à nos cochons vue la cote levées que je compte commander. Je suis avec François au resto et la serveuse est là pour prendre nos commandes. En homme qui se respecte, je m’attends à ce que mon compagnon soit carnivore. Optera-t-il pour le filet mignon, qui me laisserait croire à des goûts raffinés et à un certain pouvoir du portefeuille, ou choisira-t-il la poitrine de poulet, indiquant potentiellement une personnalité plus conventionnelle et relativement simple ?

– Je vais prendre la salade de poulet. Vinaigrette à part. Avec un verre d’eau. Merci.

Euh ? Se pourrait-il qu’il surveille sa ligne ? Franchement, je préfèrerais qu’il reluque la mienne (d’autant plus que pour mon âge avancé et mes quatre grossesses, elle est pas mal du tout!). De la salade au restaurant. Quel sacrilège ! Mon petit doigt me dit que François va être légèrement traumatisé de mon choix de menu.

–  Pour moi, ce sera la demie côte levée, avec frites et pommes chaudes. Je prendrai un coke avec ça.  Merci, mademoiselle.

–  Tu sais que les frites et les chips contiennent de l’acrylamide ? (de l’acryquoi?) C’est très cancérigène. Des études ont même prouvé de graves dangers sur le système visuel des macaques. (Wow, quelle information pertinente! Ai-je une allure de primate?) Tu ferais mieux de prendre la patate au four (de quoi je me mêle?).

–  Non, ça va aller. Tu sais, une fois n’est pas coutume (je commence d’ailleurs déjà à me demander si cette maxime ne s’appliquera pas à ma rencontre avec François… ). Je mange rarement des frites, et je suis en cure de désintoxication de chips (changeons de sujet, il va encore me faire la morale, sinon)…. Tu me disais que tu avais un condo ?

–  Oui, acheté après ma séparation. La seule chose que je regrette, c’est mon ancien foyer.

–  Ah, moi j’en ai un, mais je l’utilise peu. J’ai acheté quelques bûches écologiques et ça fait ma saison.

–  Des bûches écologiques! (Il me fait carrément sursauter avec son ton de voix soudainement aigu! Est-ce que je viens de dire un gros mot ?) Mais tu sais que ça produit des émanations nocives pour la santé ?

–   Non, je ne savais pas (et de toute manière, mon homme, on va tous mourir un jour). Merci du renseignement (même si je t’avoue que je m’en fous pas mal). J’aime bien relaxer devant le foyer en prenant un petit verre de rouge et en regardant le feu, puis (héhé, je vais le faire capoter) en jetant un coup d’œil au paysage de ma cour arrière par la fenêtre… Si ce n’était pas des pilones électriques, la forêt serait superbe à observer (j’attends la réaction!).

–   Tu as des pilones électriques derrière chez toi, s’exclame-t-il le visage soudainement verdâtre.

–   Oui, des gros à part ça. D’ailleurs, l’ancienne propriétaire de la maison a eu le cancer.

–   Ça ne te fait pas peur ? Tu sais qu’aucune étude n’a prouvé que ce n’était pas dangeureux, ces pilones. Moi, je porte d’ailleurs toujours un collier contre les champs magnétiques (et tu devrais porter aussi un bracelet anti stress, un collier de noisetier, des lunettes avec protection UVA-UVB, j’ai même entendu parler d’un stérilisateur à froid, je ne sais pas à quoi ça sert, mais je sais maintenant à qui c’est destiné!).

Me concentrant sur la future jouissance de mes papilles gustatives, je trouve la patience de continuer à l’écouter.

–   J’espère que tu ne prends pas d’alcool trop souvent. Une trop grande consommation, c’est dommageable pour tout le système digestif en plus des effets au cerveau (c’est exactement ce dont j’aurais besoin pour t’endurer).

–   Ah, tu sais, moi je ne crois pas à ça, la maladie! (Ca y est, il doit se dire que je suis folle… Héhé, continuons! Je peux peut-être avoir un plaisir fou pendant ce rendez-vous…)

La serveuse se pointe avec nos breuvages. En l’absence d’alcool et de ses effets apparemment si dommageables, mon cerveau fonctionnant à pleine capacité, j’ai un flash pour rendre mon rendez-vous plus savoureux, aux dépends de François…

La suite jeudi…

 
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Publié par le 28 juin 2011 dans Épisode 8, Rencontres

 

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La St-Jean : un moment pour la drague ?

Jean Charest, définitivement pas mon genre de mec pour la St-Jean! 😉 (mais bonne fête pareil, Jean)

Depuis quelques mois, il m’attirait. Nous nous croisions quelquefois par semaine, et je le trouvais beau, sympathique. J’avais l’impression que je pouvais l’intéresser, mais je n’étais pas certaine. Évidemment, j’aurais aimé qu’il m’invite, qu’il me fasse un signe, mais rien. Je me fondais dans la masse de la gente féminine qui l’entourait.

Le sachant sportif, quand un tournoi de volley-ball s’était organisé pour le 23 juin, j’avais sauté sur l’occasion de l’y inviter, prenant mon courage à deux mains… Tout bonnement, il avait dit oui. Nous allions être une douzaine à célébrer la St-Jean, fête nationale des Québécois, grâce à une activité sportive suivie d’un spectacle dans mon quartier auquel nous pourrions assister…

Le jour venu, j’étais stressée. Je voulais impressionner ce mec.  Ce stress « de performance » m’angoissait, surtout que lorsqu’on mesure 1 mètre 55, le volley-ball n’est pas nécessairement le meilleur sport pour impressionner. Qu’à cela ne tienne, j’allais affronter mon destin.

Vêtue d’une petite paire de shorts et d’une camisole qui me mettaient en valeur, je m’étais pointée au terrain de volley-ball extérieur en fin d’après-midi pour y rejoindre le groupe. Je l’avais vu arriver, lui, avec son petit air rebelle. Son allure sportive me plaisait beaucoup. Élancé, des muscles fermes sans être trop développé, de magnifiques yeux bleus, des cheveux bruns apparemment soyeux, les lèvres pulpeuses… Ouf! La chaleur que je ressentais à sa vue n’avait rien à voir avec la température ambiante.

La partie avait commencé et nous étions dans la même équipe. Taquineries et franche camaraderie étaient au rendez-vous, mais je sentais qu’un petit plus se développait, que la chimie opérait…Nous avions chaud, le temps était humide… Quand il avait enlevé son chandail et que j’avais posé les yeux sur les quelques gouttes de sueur qui perlaient sur son torse, j’avais faille défaillir… Il était terriblement sexy. Je sentais le rouge me monter au visage.

Après la partie, remise de mes émotions à la vue de ce mec qui aurait pu faire le calendrier des pompiers, notre petit groupe s’était dirigé vers le kiosque de victuailles. Nous avions commandé des hot dogs et des hamburgers, puis nous nous étions assis par terre, dans le parc, pour déguster le tout. La discussion allait bon train, tout le monde avait le cœur à la fête. Assis à mes côtés sur une couverture, je le voyais me regarder du coin de l’œil, même quand ce n’était pas moi qui prenais la parole. Ses yeux se baladaient souvent vers mes jambes bien galbées, ma taille fine… C’était bon signe…

Le spectacle prévu allait bientôt commencer, les meilleurs succès québécois étant repris dans une singulière anthologie. Malgré le fait que le soleil se couche particulièrement tard en cette fin de juin, des nuages assombrissaient le ciel, créant une pénombre propice aux rapprochements. Notre petit groupe profitait de la chaleur ambiante et regardait, de loin, les artistes de la scène reprendre tour à tour Beau Dommage, Charlebois, les Colocs, Jean Leloup…

Assise près de lui, j’arrivais à sentir son odeur virile et il me faisait carrément tourner la tête. J’avais envie de plus de proximité… Quand j’avais entendu « Provocante », de Marjo, j’avais bien ri intérieurement… Moi qui es amatrice de signes, celui-ci était on ne peut plus clair : je devais provoquer ce mec timide mais apparemment intéressé, coûte que coûte… Allais-je passer par-dessus ma gêne et une certaine peur du rejet pour passer à l’action ?

Je vous laisse sur Marjo… Ça vous rappelle des souvenirs ? Et vous, petite anecdote juteuse de St-Jean à raconter ?

 
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Publié par le 24 juin 2011 dans Rencontres, Séduction

 

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Dossier inattendu !

Un gars qui pleure en écoutant un film romantique, c'est mauvais signe ?

Je suis revenue du badminton ravie de ma rencontre avec Marc, un homme sportif et romantique, apparemment intelligent, et avec qui la chimie s’avère déjà présente. Wow! D’accord, je l’ai trouvé un peu trop romantique quand il m’a avoué avoir pleuré en écoutant « Les pages de notre amour » (The Notebook), mais bon, vais-je m’arrêter pour si peu ? Ne cherche-t-on pas toutes des hommes capables d’exprimer leurs émotions ?

Or, cette journée n’avait pas terminée de me surprendre. En revenant à la maison, un courriel m’attendait : c’était FX, l’homme parfait que mes hormones refusent obstinément de trouver sexy, qui me proposait quelque chose d’inusité. Il voulait me présenter à un de ses copains !

De toute ma vie, c’est la première fois que ça m’arrive. Et ce n’est pas parce que je ne l’ai pas fait pour les autres. Toutes mes amies y sont passées au moins une fois, sinon plus… Quatre enfants existent sur cette Terre parce que j’ai fait en sorte (en poussant pas mal) que leurs parents se rencontrent… Et, je l’ai toujours fait gratuitement ! Sans attente… Et là, la vie me rend la pareille. Enfin!

Tout cela pour dire que FX me suggèrait de l’accompagner, lui et son ami, à un spectacle musical au Latulipe, à Montréal.  Évidemment, je pourrais me dire qu’il y a Marc. Cependant, ma philosophie des rencontres demeure plutôt celle-ci : tant que le « contrat  » n’est pas signé, je regarde les offres de service, quitte à faire des tests de marchandise… Celui qui fera la meilleure soumission sera choisi…

Alors, j’accepte l’offre de FX. Dans quelques jours, il me présentera son copain Alexandre, un Français habitant au Québec depuis quelques années. Aucune idée de ce qu’il a l’air. FX m’a simplement dit : « Si j’étais une fille, il me semble que je le trouverais attirant. » Bon, je vais me fier à son instinct.

En me couchant, ce soir-là, je me dis que ce ne sont pas les occasions qui manquent… Le dossier Martin demeure toujours ouvert… Celui de Marc est en pleine évolution. Et Alexandre, bien ça reste à voir… J’ai tout de même bien hâte de recevoir des nouvelles de Marc. En femme stratégique que je suis, je décide de ne pas lui écrire ni l’appeler, question de voir comment il agit… Dois-je m’attendre à un contact rapide, après notre fantastique baiser échangé suite au badminton ? Je ne sais trop, mais j’espère que oui…

La suite… lundi… 🙂

 
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Publié par le 5 juin 2011 dans Épisode 5, Comprendre les hommes, Rencontres

 

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Joute à terminer… Relation à commencer ?

Est-ce Martin ou Marc qui va faire patate ce soir ?

Parfois, lorsqu’un problème se présente dans la vie, on cherche des solutions complexes, alors que la simplicité s’avère souvent la meilleure option. Cherchant à déterminer les équipes sans heurter personne, je décide, tout bonnement, de traverser le terrain pour aller de l’autre côté du filet et lance :

– Qui m’aime me suive!

Les trois mecs partent pratiquement à courir, trop drôle, mais c’est Marc qui traverse le filet en premier.

– Désolé, les boys, elle est à moi ! (Bon, enfin un homme qui s’affirme!)

Nous commençons les échauffements, puis rapidement la partie. Marc est réellement un bon joueur. Il m’impressionne beaucoup. Il faut dire que si l’intelligence d’un homme est toujours pour moi un puissant aphrodisiaque, l’aspect physique, viril et sportif l’est presque autant. Il se déplace bien sur le terrain, et je me plais à l’imaginer se déplacer avec cette même agilité sur un terrain plus petit, mais pouvant générer des joutes très intenses… J’avoue qu’il suscite chez moi un intérêt de plus en plus grandissant. Il dégage un « je-ne-sais-quoi » d’irrésistible. Je profite de l’occasion pour l’effleurer quand je peux, en lui remettant le volant, en le félicitant de ses bons coups par une tape dans la main qui s’éternise 1 ou 2 secondes de trop… Il répond bien à ces petits gestes, et en ajoute même de son cru. La chimie semble présente dans le laboratoire du jeu.

En même temps, Martin, de l’autre côté du filet, tente d’attirer mon attention en poussant un bon nombre de blagues bien senties… L’humour est aussi une clé de séduction très forte chez moi, comme j’adore rire ! Mais, je ne sais pas trop pourquoi, j’ai l’impression que les choses ne pourraient pas être sérieuses avec Martin. Une conséquence de son attitude humoristique ? Ou sinon, les relents de mon impression que jamais je ne lui plairais assez, puisqu’il ne se souvenait même pas de m’avoir vue au badminton lors de notre premier rendez-vous (je sais, je sais, moi non plus !).

Et Pierre dans toute cette partie ? Bien, Pierre fait comme d’habitude : lorsque c’est à mon tour de servir, il envoie le volant trop loin de moi pour être certain que je penche pour le ramasser, lui qui apprécie toujours le coup d’œil… 😉 Vieux pervers va ! Mais je ne lui en tiens pas rigueur, surtout depuis que j’ai eu l’occasion de rencontrer son épouse, qui ressemble au bonhomme Michelin alors que Pierre a plutôt gardé la forme de Monsieur Net.

La soirée se passe merveilleusement. Et pas seulement parce que j’ai gagné toutes mes parties! Non, c’est surtout parce que Marc me plaît énormément. D’accord, il n’a pas le sens de l’humour de Martin, mais il me donne le goût de le découvrir, d’en apprendre plus sur lui. Nous allons prendre une crème glacée après la soirée, où il me raconte un peu sa vie… Mais ce que je trouve le plus touchant, c’est quand il me dit :

– Tu sais, je suis un grand romantique… Pour moi, l’amour est d’une importance capitale. J’adore les films d’amour et je veux aimer profondément, sans barrière. Il n’y a rien de plus beau…

Rien de trop beau, tu veux dire ! D’autant plus qu’à la fin de la soirée, dans le stationnement, par ce beau soir de début d’été, nous échangeons un baiser qui laisse présager une complicité fort intéressante (et aucune trace de mauvaise haleine ou de langue hyperactive, wow!). Il semblerait qu’embrasser, c’est comme la bicyclette : ça ne s’oublie pas ! Mais j’opte tout de même pour la technique « petites roues », c’est-à-dire que je ne me lâche pas trop lousse le premier soir… Juste assez pour lui donner bien envie de me revoir… Le compliment qu’il me fait sur l’intensité de ma façon d’embrasser laisse penser que j’ai atteint mon objectif.

Se pourrait-il que j’ai trouvé ma perle rare ?

La suite dimanche…

Crédit photo : © Martyn Hutchby

 

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